8 critères simples pour miser sur un cheval “coup sûr”

Tous les turfistes sont à la recherche d’un cheval que nous appelons “un coup sûr”.

Le coup sûr, c’est un peu notre Graal.

Le cheval qui ne nous déçoit jamais ou très rarement.

Vous pourriez parier (presque) les yeux fermés sur ce coup sûr.

Imaginez un cheval qui arrive dans les trois premiers dans 85% des courses, payé en moyenne 1,7 €.

Honnêtement, c’est le rêve.

Dans cet article, je vais vous présenter une méthode extrêmement simple pour prendre un cheval “coup sûr” sans être un turfiste averti.

À la fin, vous aurez accès gratuitement à ma méthode pour parier uniquement sur un cheval à fort taux de réussite.

Vous aurez également, en accès gratuit, une gestion pour augmenter la rentabilité de ce cheval dit “coup sûr”.

Le coup sûr : la dure réalité du turfiste

Vous prenez une rentabilité de 144% sans trop forcer et sans écarts assez gênants pour abandonner rapidement.

Ça fait envie non ?

Je sais oui… mais ce coup sûr a un problème en réalité.

Sur le terrain, soit la réussite reste à 85% mais sa cote moyenne ne dépassera pas 1,2/1.

Soit la cote moyenne est bien à 1,7/1, mais sa réussite chutera à 50% voire 60% avec beaucoup de rigueur.

Et là, tout de suite ça fait moins rêver.

Avec ces cotes placées et ces réussites, vous ne perdez rien, mais vous ne gagnez rien.

Et évidemment, notre objectif à tous, c’est de gagner.

Je vous le dis honnêtement, et vous vous en doutez, mais les vrais coups sûrs ne sont et ne seront jamais sûrs.

Pour les repérer, vous devez mettre en place un certain nombre de filtres qui vous permettront non pas de toucher dans 100% des cas, mais d’augmenter considérablement la réussite moyenne tout en gardant une cote moyenne suffisante pour rester rentable.

Voyons comment vous pouvez éliminer les mauvais “coup sûr” grâce aux vrais favoris.

Le coup sûr du jour doit être le favori

Ça fera hurler certains des lecteurs, mais si vus viser un coup sûr, vous devez vous limiter au favori d’une course.

La vérité, c’est qu’en misant sur le favori toute une année, vous allez perdre de l’argent.

Mais vous perdrez MOINS d’argent que si vous mettez vos billets sur n’importe quel autre cheval de la course.

Grosso modo, le favori se place dans six courses sur dix. 

Si vous misez sur ce favori, payé en moyenne 1,5 € à la place, vous perdrez 10% de vos mises.

L’idée de cet article est donc de concentrer votre attention sur les favoris et d’examiner en profondeur les statistiques pour déterminer s’il existe un moyen d’éliminer certains des favoris susceptibles de perdre. 

Si vous y parvenez, et ce ne sera pas trop difficile, alors vous aurez le jeu à votre merci.

Vous pouvez, dans un premier temps, suivre ces huit questions simples pour choisir un coup sûr parmi tous les favoris d’une journée de courses ordinaire.

Le coup sûr en 8 questions essentielles

Si vous respectez les principes de base de l’analyse hippique, vous avez la moitié du travail qui est fait.

Selon les approches des turfistes, ces principes sont la classe, la musique et la forme actuelle.

Vous pouvez ajouter les mises, la gestion du capital et des émotions et bien d’autres.

Voici huit critères assez simples à vous poser quand vous faîtes le papier pour trouver un coup sûr : 

1- Dans quelle forme le cheval est-il ?

Regardez attentivement les courses toutes récentes du cheval (n’hésitez pas à regarder un replay s’il le faut) afin de déterminer sa forme actuelle.

Regardez également ce que FAIT l’entraîneur et quel jockey il lui associe. Si l’entraineur a mis son cheval en mode “course” (avec des artifices ou un jockey avec qui le cheval à déjà gagné) le cheval est en forme (même si sa musique n’est pas le reflet de cette forme).

2- Est-il à l’aise sur la piste de cet hippodrome ?

Pour répondre à cette question, vous devez constater une ou plusieurs victoires sur l’hippodrome ou un pourcentage élevé dans les trois premiers lorsqu’il court sur cette piste.

3- L’état de la piste est-elle favorable au cheval ?

C’est surtout valable pour les galopeurs. En effet, certains chevaux sont de véritables “nageurs” sur piste profonde.

D’autres ont d’excellents résultats sur cette piste, mais uniquement quand le terrain est bon, voire bon souple.

Pour les trotteurs, certains chevaux ne supportent pas de courir sous la pluie (ils n’aiment pas les projections ou la piste collante par exemple).
Faîtes vos recherches sur Geny.com qui regorge d’informations de ce genre.

4- Le cheval est-il entraîné par un top entraineur ?

Regardez du côté du top 5 des meilleurs entraineurs (sur le site du trot ou de France Galop)

5- Le cheval est-il associé à un top jockey ?

Même chose que pour les entraîneurs : regardez dans le top 5 des jockeys (également sur le site du trot et de France Galop)

6 – Le cheval court-il sur sa distance ?

Le cheval court sur 2100 mètres ? Le cheval doit avec déjà gagné sur cette distance ou au moins avoir plusieurs places sur cette distance.
Comme d’habitude, vous pouvez vérifier cette information sur le site Geny.com.

7 – Le cheval court-il dans sa catégorie ?

Une question peut-être plus compliquée pour des turfistes amateurs.

Le cheval est-il à la hauteur de la classe des autres chevaux ?

Un trotteur qui a gagné 160.000 euros à 6 ans n’a pas la même classe qu’un trotteur du même âge qui a gagné déjà 850.000 euros.

C’est un exemple extrême, mais c’est pour vous faire comprendre la notion de classe.

8 – Les conditions de courses sont-elles favorables au cheval ?

Le cheval part-il avec un surpoids (courses à handicap) ?

A-t-il tiré un mauvais numéro dans les stalles ?

Doit-il rendre de la distance sur un hippodrome où c’est dur de revenir de l’arrière ?

Le cheval est-il en “mode course” ? (Artifices comme les œillères, le déferrage, les bonnets, etc qui lui permettent de donner le meilleur de lui-même).


Lorsque vous cochez six ou sept réponses positives sur ces huit questions, vous avez un bon pari entre les mains.

Tout ce qui est en-deça de 6, oubliez la course. 

Si vous éliminez avec soin les “mauvais chevaux” grâce à cette méthode de sélection, ne vous attendez pas à atteindre 100% de réussite à la place.

Mais vous obtiendrez un taux de réussite suffisant pour vous permettre de passer la fameuse barre de 100% de rentabilité.

L’objectif, bien sûr, est de se débarrasser des mauvais favoris.

Les paris risqués. Les mauvais paris.

L’élimination minutieuse des mauvais favoris est l’une des étapes les plus puissantes vers le succès aux courses.

De nombreux parieurs passent beaucoup de temps à étudier la musique de chaque cheval de la course, à faire les lignes, puis à se concentrer sur ceux qui ont les meilleures lignes.

Avec moins de travail et moins de temps passé à analyser toute une course, vous pouvez vous donner autant de chances de gagner en vous concentrant uniquement sur les favoris, en choisissant les meilleurs favoris et en éliminant les plus risqués.

Au pire, vous perdrez quelques centimes d’euro ; au mieux, vous sortirez gagnant au bout de 12 mois.

Le cheval qui pourrait être un coup sûr doit passer certains filtres dont le filtre n°1 : est-ce le favori ?

Si vous êtes confiant sur au moins six critères sur huit que je vous ai donnés, alors vous tenez un bon favori.

Est-ce qu’il gagnera tout le temps ? Bien sûr que non.

L’objectif, je vous le rappelle est de passer la barre des 100% de rentabilité, pas de s’approcher des 100% de réussite…

Il vous manque peut-être du temps ou de l’expérience pour choisir les meilleurs chevaux de la journée.

Je sélectionne chaque jour entre 2 et 4 chevaux à jouer en simple placé, gagnant et report.

C’est réservé uniquement à mes contacts privés :